Taghit - Algeria | Mohamed.benguedda — Travail personnel - Wikipedia

L’événement aura lieu les 16 et 17 janvier 2019 à l’hôtel El Aurassi (Alger). Divers organismes, institutions et experts nationaux et internationaux interviendront durant deux jours autour de la thématique qui est d’une actualité brûlante.

Des conférences consacrées aux initiatives les plus inspirantes en marketing du tourisme se succéderont afin de mieux comprendre la consommation d’aujourd’hui et de demain dans ce domaine.

«Ces journées révéleront les récentes tendances de consommation ainsi que les meilleures innovations en matière de communication-marketing. Elles offriront aux professionnels de l’hôtellerie, agences de voyages et compagnies aériennes une occasion de connaître les meilleures pratiques», déclare à El Watan l’organisateur.

Quinze conférences traiteront de sujets d’actualité, dont «Publicité et tourisme : quelles sont les bonnes pratiques pour développer ce secteur d’avenir» et «Bien communiquer auprès des consommateurs légitimement exigeants».

Il s’agit aussi de voir comment réinventer la façon de vendre la destination touristique et la manière de se démarquer de la concurrence.

Il faut dire que le tourisme algérien a besoin d’une implication beaucoup plus concrète des cadres du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, mais aussi des opérateurs économiques (hôteliers et porteurs de projets).

L’accent doit être mis sur la valorisation de la ressource humaine. En ce début d’année, il faut saisir l’occasion des bilans pour booster les choses.

Il ne s’agit pas de faire le bilan pour faire le bilan et aligner des chiffres. Il faut aller au-delà de la comptabilité et avoir des indicateurs de performance clairs permettant de «procéder à une évaluation objective de la situation du secteur» pour reprendre les termes du ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

Les assises nationales du tourisme, qui doivent se tenir les 21 et 22 janvier, doivent être en mesure de faire une évaluation d’experts (qu’est-ce qui a été fait, le chemin parcouru…), mais surtout doivent être en mesure de proposer des perspectives réelles.

Si les organisateurs n’arrivent pas maîtriser ces deux volets, une simple rencontre pour parler du secteur à bâtons rompus aurait été plus appropriée. En gros, pour faire avancer le tourisme, il faut des moyens et surtout de la conviction.

La participation aux Salons internationaux du tourisme demeurera une présence ponctuelle et insuffisante au regard des moyens déployés par les autres nations régionalement concurrentes. Les représentants algériens n’ont même pas l’occasion de rencontrer les responsables et se contentent d’échanger des cartes au mieux avec des commerciaux derrière des stands, au pire avec des vendeurs de produits.

Ce genre d’événement doit être précédé de réunions préparatoires pour une participation qui met en exergue les aspects communication, marketing, produit et vente.

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